De retour sur les rails

Release: 2020

Comme je l’ai espéré lors de la rédaction de mon premier billet de blogue de l’année, je me relève de cette période de léthargie qui m’a assailli tout au long de l’année 2019. On est reparti en force mais avec une twist que je n’avais pas vu venir.

Quand l’esprit y est, j’imagine que le reste de l’être est plus propice à se lancer dans l’aventure. En fait, il m’est arrivé quelque chose que je ne croyais pas voir m’arriver pour plusieurs mois encore. Quelque chose qui m’a frappé avec la force de 1000 rochers me tombant sur la gueule : je suis tombé en amour. Mais pas le petit amour-béguin, le vrai. Celui qui te claque dans face quand tu ne t’y attend pas. Celui qui te fait sourire comme un con dans le métro quand tu penses à elle. Celui qui te dit dans la même phrase de tout donner mais de ne pas lui faire peur. Bref, l’amour comme on le vit à 16 ans. Je ne pensais pas que cet amour se montrerait encore à un œil un peu pessimiste de vieux monsieur de 38 ans, à un cœur meurtri et cicatrisé par plusieurs aventures qui se sont plus ou moins bien finies.

Mais toujours est-il qu’en ce début d’année, l’amour a frappé. Et en a découlé une simplicité de gestion des événements à venir aussi doux qu’un printemps hâtif. Tout a glissé comme une machine bien huilée. Mes nuits étaient plus reposantes, mes journées plus productives. Ma créativité a été décuplée et ma technique s’en est retrouvée rehaussée.

Ce qui a fait en sorte que ma recherche d’emploi a porté fruits. Deux chasseurs de têtes m’ont approché. Des entrevues se sont données, de la rédaction de curriculum s’est exécutée, des références ont été contactées… et j’ai trouvé!

À partir de la mi-mars, je vais commencé à travailler pour la Société Québécoise d’Information Juridique en tant que développeur front-end.

Aussi, le beau temps s’en vient. Je vais pouvoir ressortir ma planche. J’me peux plus d’attendre le beau temps et aller sillonner les rues de la ville sur mes roulettes. J’ai aussi un urgent besoin de m’acheter des nouvelles chaussures de skate. J’ai passé toute la saison 2019 avec des DocMartens dans les pieds. Pas tant que ce n’était pas confortable mais ce n’est juste pas fait pour ça. Ça use, l’asphalte. Résultat : mes bottes sont lisses comme jamais on n’en a vu auparavant. J’ai donc magasiné et je vais lancer mon dévolu sur une paire de soulier Etnies Michelin Marana. Très durables selon le vendeur.

Je termine donc ce billet en résumant que mars commence à peine mais que, je suis maintenant employé, le cœur léger et bien chaussé. Pas mal, pour un vieux pet!

Crédit photo: Olivier Chatel