2013, sous le signe du démembrement.

La saison des modifications 2013 a commencé il y a environ un mois. On peut dire que les choses ont pas mal avancé depuis quelques semaines. En voici un petit résumé.

Tout d’abord, la Belvedere a changé de code régional! Ayant entreposé la Belvédère à Laval durant l’automne et l’hiver 2012-2013, j’ai enfin trouvé un garage dans le coin de Granby. Un énorme merci à Patrick Charpentier de m’avoir donné le bonheur de faire la connaissance d’Isabelle et Mo, les propriétaires du garage en question. Je leur dois une fière chandelle car, en plus de me permettre d’entreposer et de faire les travaux dans leur garage, Mo me prête main forte à chacune de mes visites et sa douce me reçoit toujours chaleureusement.

Je disais donc : fin avril, le projet a déménagé à Granby. Le déplacement s’est fait sans encombres grâce au service professionel de la compagnie Towing Génial. Du travail rapide et bien fait par le sympathique Alain. L’opération démontage s’est amorcé dès le premier jour. La rouille, la terre, les pièces brisées… tout doit partir ou être mis de côté pour des réparations futures. Pour le moment, les portes ont été démontées, ainsi que la calendre, les ailes avant, la lunette arrière et les pare-chocs. Le système de ventilation est remisé, le système électrique a été également enlevé dans le but d’être changé au complet (on passera de 6v à 12v). Nous avons pu constater, lors de ce démontage, que le moteur a tenu le coup : tout est encore dans l’huile ou le Prestone… Il y a même encore du gaz dans le bloc! Par contre, les planchers sont incroyablement abimés, pour ne pas dire affreusement pourris, ainsi qu’une grosse partie du frame qui est gondolé à l’arrière. Il ne fait aucun doute que la voiture a été accidentée à un certain point dans le passé.

J’aurais espéré pouvoir m’en passer, mais je dois me rendre à l’évidence : je devrai trouver une machine à souder ainsi qu’un bon soudeur afin de corriger plusieurs problèmes sur le véhicule. Heureusement pour moi, mon copain Jean-Fred m’a proposé son aide. Reste à trouver la machine. Le prix de location m’a fait l’effet d’une douche glacée : après deux ou trois weekends de location, on aurait déjà dépassé le prix de la machine. Je vais donc m’en procurer une usagée, je crois. Si vous avez des contacts à ce sujet, n’ésitez pas à me laisser un commentaire grâce au formulaire ci-dessous.

La prochaine étape consiste à décrocher le body du frame. Quelques-unes des bolts qui les retiennent ensemble ne semblent pas être rattachées à rien côté body. Par ailleurs, vu le poid de la bête, ça ne sera pas aussi évident de faire passer le derrière de la voiture par dessus les arches du frame, à la hauteur de la suspension arrière. Peut-être avec un cherry picker? À ce sujet, j’attends aussi vos idées.

Voici quelques photos qui vous permettent de constater l’avancement du projet.

[nggallery id=1]

La Plymouth Belvedere sur l’écran

En surfant sur le web par un beau lundi soir, je suis tombé tout bonnement sur ce site qui, ma foi, m’a fort intéressé. Il s’agit de IMCDB (Internet Movie Cars Database), un site répertoriant les véhicules sur le grand et le petit écran. Une ÉNORME sélection de voitures et de films. Mes deux passions étant réunies, je pense que je ne pourrai pas passer à côté.

Pour voir les films où la Plymouth Belvedere apparait : http://www.imcdb.org/vehicles.php?make=Plymouth&model=Belvedere&modelMatch=1&modelInclModel=on&page=1

Rat Rods Rule

Dernièrement, pendant que j’étais en train de surfer sur le web à la recherche de conseils et de pièces pour mon projet, j’ai fait la trouvaille de cette petite communauté très sympatique. Je me suis donc inscrit sur leur forum et j’ai eu droit à un accueil fort chaleureux. Je me croyais rentrer à la maison, parmis mes confrères «greasers».

Les projets exposés vallent le détour! http://www.ratrodsrule.com

La colère des éléments

La dernière fois que je suis passé au garage, j’ai eu le plaisir de rencontrer mes premiers petits pépins. Pour continuer à grinder la carrosserie, il fallait impérativement que je démonte le pare-choc avant de la voiture. En temps normal, c’est assez aisé. Mais le vent, l’eau, la terre et le temps ont tôt fait de faire en sorte que les quatre énormes boulons qui retiennent le pare-choc ont rouillés et n’ont pas été une mince affaire à enlever. On a essayé du lubrifiant, du loose-nut, d’y aller à froid… rien. On a été obligé de les chauffer à la torche pour faire dilater le métal et ainsi les déloger pour de bon. Pour quatre boulons, on a gossé trois heures. Pas des plus performant, disons.

Pour finir, pendant que je travaillais sur l’aile de la voiture, la pluie s’est mise de la partie. Pas grave, que je me dis, je suis dans le garage, ça devrait pas être un problème tant que j’ai de l’électricité. Oh que j’ai sous-estimé Dame Nature… en effet, pour ceux qui s’en souviennent, c’était la journée où le centre-ville de Montréal s’est fait inondé et évidemment, j’étais au sud de l’île… j’y ai donc goûté un peu aussi. Disons simplement que j’ai été un peu surpris de voir une petite vague me passer entre les jambes pendant que je travaillais!

Ce ne sont pas toutes les journées qui sont productive, même quand il s’agit d’une simple hobby. Il ne faut pas se décourager. Après tout, si ça serait facile tout le temps, ça serait plate longtemps!

Les premiers jours sur la Plymouth Belvedere 1955

Voici un petit résumé des premiers jours de travail sur la Plymouth Belvedere 1955.

Jour 1:
On a été faire les courses. Des pads de sablage, du primer au zinc, du Bondo et les quelques outils nécessaires pour commencer comme du monde.

On a, moi et mon chum Jean-Fred, commencé à sabler le capot et les ailes avant de la voiture. Excepté pour les bouts d’ailes au-dessus des lumières, rien n’est à remplacer. Toute la rouille jusqu’à présent semble être seulement en surface. Des bonnes nouvelles en perspective.

Jour 2:
On est revenu au garage. Première petite déception : comme on n’a pas passé le primer au zinc, ce qui aurait empêché la propagation de rouille. Résultat, toute la rouille se trouvant dans l’air est retombée pendant la semaine et a continué à bouffer le capot. Bon, c’est pas dramatique, on peut toujours le sabler de nouveau. On y a été à la brosse d’acier, qui s’est avérée une bonne idée. Suite à ça, une mince couche de primer au zinc et on laisse sécher. Puis, on a commencé à démonter le coffre arrière.

J’y retourne demain, toujours en compagnie de copain Jean-Fred. On s’attaquera au ailes avant et, si le temps nous le permet, aux panneaux de portes.

Et ça commence, enfin!

Depuis prêt de deux ans déjà, j’ai en ma possession une magnifique voiture antique, cadeau d’un des oncles de ma douce moitié. Il s’agit ni plus ni moins d’une Plymouth Belvedere 1955. Le modèle quatre portes n’a pas été très populaire au Canada et a été vendu pour un peu plus de 700 exemplaires. Il sera peut-être un peu compliqué de retrouver les pièces originales qui doivent être changées mais j’ai le temps… après tout, il s’agit d’un hobby plus que d’un projet pressant. Pas de deadline, pas de stress.

Mais voilà. Mon plus gros problème à date était de trouver un endroit où restaurer cette petite merveille. En deux ans, j’ai fouillé les petites annonces, demandé autour de moi, mais je n’ai pas trouvé nul part à Montréal pour la ranger (et l’arranger)… jusqu’à il y a quelques semaines. En effet, mon bon ami Jean-Fred m’a proposer son garage, en plus de son aide et de nombreux conseils de son entourage. Après maintenant deux ans, l’aventure commence enfin! Dès samedi matin, le towing me livre l’auto au garage. Plus de détails (et de photos) à venir!