Au revoir AVG

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Se tirer dans le pied

Effectivement, dans les derniers mois de 2015, j’ai commencé à recevoir des popups venant d’AVG qui me proposent des produits complémentaires de leur compagnie. Je comprend que j’utilise la version gratuite et que c’est la publicité ou plutôt les clics et la conversion de ces derniers qui font en sorte que la compagnie fait des sous. Je ne suis pas idiot. Je peux pardonner dans une version gratuite des publicité incorporées au GUI pendant les scans, les mises à jour, etc… mais des popups, vraiment, AVG?

Ce type de publicité est le moins approprié pour un anti-virus. Le but d’un anti-virus est justement d’empêcher certains adwares de propager de la publicité de la sorte dans mon écran. À titre de comparaison, c’est comme si Gmail vous proposait de vous abonner gratuitement à plusieurs chaînes de pourriels à chaque inscription avec eux. Et si seulement ça n’était qu’aux utilisateurs gratuits! Non. AVG a cru bon d’en envoyer également aux utilisateurs payeurs qui n’ont pas TOUTE la suite AVG et les plugins qui s’y rattachent.

Et ça empire

Ces publicités sont tellement une nuisance qu’elles vont être visibles par dessus un film, elles vont se planter devant le programme que vous utilisez en ce moment pour vous déconcentrer et, la cerise sur le sundae, elle va réduire la fenêtre des jeux en mode plein écran auquel vous étiez en train de jouer. Mon personnage de Diablo III est mort trois ou quatre fois d’une crise publicitaire venant de mon anti-virus.

Je me suis dit qu’il y avait peut-être  une façon de régler le problème en décochant certaines options dans les paramètres du programme. Ben non. On peut tout cacher sauf ça. Et le niveau de mauvaise fois des modérateurs sur le site de AVG est tellement flagrant que c’est ce qui m’a convaincu de désinstaller ce programme qui était « sur la coche » dans le temps et qui m’apparait aussi intéressant maintenant qu’un sac à vidange éventré en pleine canicule de juillet. Vous pouvez, si vous le désirez, lire une des conversation sur le site de support de AVG : https://support.avg.com/answers?id=906b0000000DA01AAG

Les substituts à AVG

Heureusement, il existe quelques options pour des anti-virus gratuits. Je vais les tester un après l’autre dans les semaines (voir les mois) qui suivent.

Entre autre, dans cette liste il y aura :

Je me sens vraiment désolé de laisser partir un logiciel que j’ai utilisé pendant des années à cause de mauvaises décisions de marketing. Il faut dire aussi que le logiciel est devenu quasiment un bloatware avec le temps. Mais je voudrais savoir : vous, quel anti-virus utilisez-vous? Avez-vous eu ce type de désagréments avec votre anti-virus?

Unveil.js : un « lazyload » sur vos images!

Unveil.js

Pour ceux qui s’intéressent à la rapidité de chargement de leurs pages, invariablement, nous sommes tous confronté au poids qu’on nos images. C’est à ce moment que Unveil.js peut vous venir en aide.

Pourquoi Unveil.js

Mais est-il impératif que ces images soient chargées en même temps que la page, par exemple une image qui est en dehors du champs de vision (viewport) lors du chargement? À ce moment, on peut penser à appliquer la technique « lazyload ». Cette technique fait en sorte que l’image sera chargée sur la page seulement au moment ou elle apparaitra dans le viewport. Avant celà, elle sera remplacée par un placeholder. Ensuite, est qu’on utilise jQuery sur notre page. Oui? À ce moment-là, nous devenons les candidats idéals à utiliser Unveil.js.

Unveil.js est un script très léger (moins d’1kb, quand même!) qui permet justement d’appliquer LazyLoad sur vos images afin d’accélérer le chargement de vos page. Pour connaitre la façon de l’utiliser et ou pour en savoir plus sur ce plugin jQuery, visitez la page officiel d’Unveil.js :

http://luis-almeida.github.io/unveil/

Mais attention! Si vous n’utilisez pas jQuery sur votre page, ne chargez pas votre page plus qu’il n’en faut pour rien. Oui, c’est un préalable pour charger Unveil.js mais admettons que vous n’ayez pas jQuery, il y a d’autres alternatives telles que :

http://kaizau.github.io/Lazy-Load-Images-without-jQuery/

… qui feront en sorte que votre page sera légère, rapide de chargement et surtout, qui ne sera pas encombrée par jQuery pour les fonctions d’un simple plugin. Chaque version du code est bien expliquée sur le site de son auteur respectif, je vous souhaite donc une bonne découverte du principe « lazyload ».

Bon codage!

 

Les premiers « bumps » sur la route

Bump Ahead

Mon dernier billet date de novembre de l’an passé. J’ai été pas mal occupé à structurer mon entreprise, chercher des clients, du travail et remplir toute la paperasse gouvernementale et légale que comporte ce genre de démarche. Je crois avoir passé plus de temps à remplir des formulaires et à me déplacer d’un endroit à l’autre qu’à vraiment travailler. Au fond, c’est simple : aussitôt que je croyais avoir terminé avec un dossier précis, il y avait autre chose qui tombait sur mon bureau. L’enregistrement de la compagnie auprès de Revenu Québec, la demande de subvention au SAJE, le plan d’affaire, le site web, les inscriptions sur différents sites web et médias sociaux pour le référencement, les cartes d’affaire, les lettres d’intention, les rendez-vous à la banque pour le compte chèque et la carte de crédit et mille et une autres formalités… Dans la foulée, étant donné que ma compagnie est enregistrée et que j’en suis le responsable, je croyais naïvement que mes assurances personnelles couvriraient aussi ma compagnie, surtout que mon local est une pièce dans mon logement.

Ça ne s’est pas passé comme ça, finalement. Pis tellement pas, là.

Premièrement, ma demande de subvention au SAJE a été refusée. Ils sont restés évasifs sur les raisons et je n’ai pas vraiment insisté pour en savoir plus, déjà que j’ai passé beaucoup de temps sur cette présentation et que mon agent m’a dit avant et après ma présentation que c’était pratiquement « dans la poche ». Toujours est-il que non, ça ne marchera pas.

Ensuite, j’en reviens aux assurances. Mon propriétaire m’a demandé de me renseigner si oui, à 100%, j’étais couvert par mes assurances en cas de sinistre avec mon atelier. Et avec raison. Autant pour lui que pour moi, aussi bien faire ça de la façon la plus safe possible. Et non, des assurances telles que les miennes ne couvrent pas ce genre d’activités commerciales. Je magasine donc des assurances commerciales… et c’est impossible dans mon secteur d’activités d’avoir des assurances commerciales dans un immeuble résidentiel.

Je me retrouve donc devant un méchant bump sur ma route. On peut pratiquement parler d’un mur. J’ai arrêté toute activité commerciale. Je ne veux pas me mettre moi ou mon entourage à risque. J’en reviens donc à ma question initiale, celle que je me posais quand j’ai décidé d’arrêter le web :  « Ok. Mais asteur, qu’est-ce qu’on fait? » J’ai quelques solutions. Je ne sais pas encore laquelle est la meilleure et/ou laquelle je choisirai.

Option 1 : Je trouve miraculeusement et à des prix incroyablement hauts une assurance qui me prendra dans la situation actuelle (avec l’achat d’un dépoussiéreur et autres machineries coûteuses mais qui rendra ma shop plus sécuritaire aux yeux des assureurs). Je continue à faire ce que je faisais et tout va bien, juste une grosse peur.

Option 2 : Je loue un espace commercial pour continuer mon projet. J’ai regardé les prix à Montréal et ça m’a donné des palpitations tellement c’est cher pour 4 murs en bétons. C’est plus cher que mon loyer et je vois difficilement comment je vais arriver à payer les deux et à vivre convenablement. Je dois donc déménager dans un logement beaucoup plus petit pour compenser ma perte.

Option 3 : Je mets le projet sur la glace, le temps d’acheter une maison à la campagne. Mais pour ce faire, je dois ramasser un cash down avec l’aide de ma blonde pour un achat rapide de la dite maison. C’était un projet qu’on avait déjà en commun mais qu’on avait mis sur la glace, le temps que l’Atelier roule bien. On a peut-être pris ce problème à l’envers mais il n’est pas trop tard pour le reprendre en main.

L’option 3 me semble la plus envisageable. Ça fait mal de savoir que je vais mettre mon entreprise sur la glace pendant au moins 2 ans, le temps de ramasser assez de sous pour acheter la maison, déménager, restabiliser les finances, etc puis finalement pour repartir la shop mais… ça me semble la plus réaliste.

Et vous, qu’est-ce que vous feriez dans une telle situation? Est-ce qu’une solution n’a pas été envisagée? Vos propositions sont les bienvenues. En espérant vous revenir avec de meilleures nouvelles dans mes prochains billets…

Vers un changement professionel

Ça y est. J’ai fait le grand pas. Je ne suis plus développeur web à temps plein. J’ai pris la décision il y a quelque temps de faire un changement professionel. J’ai donc passé l’été à me concentrer et à chercher à quoi je pourrais passer mes journées si je ne fais plus de web. Je démarre mon entreprise de création de meubles et accessoires customs. Après quelques mois à travailler sur mon Atelier, je peux vous confirmer que je suis plus que satisfait de la tournure des choses. Ce texte vous expliquera les pourquoi et comment que je suis arrivé à cette solution dans ma vie professionelle.

La descente

Ça a commencé l’hiver dernier. Je dormais mal, je pensais à toute sorte de choses désagréables. J’étais rendu à 180lbs et malgré que je le sache, je n’avais pas l’énergie de me remettre en forme. Je passais mes journées complètes devant l’ordinateur au travail et la soirée aussi, à regarder du monde s’obstiner sur dix milles sujets insignifiants sur Facebook. Je ne sais pas si c’était pour ces raisons ou le manque de lumière ou encore la période de léthargie du Canadiens mais reste que, comme mon père le dit souvent, j’avais le « cordon du coeur qui trainait dans marde ».

J’étais tanné de répéter les mêmes choses encore et encore au travail. Le code HTML, le style CSS, le code JS, mise en ligne, SEO, et on recommence ad nauseam. Ce n’est pas tant que j’avais l’impression d’avoir fait le tour de la profession mais la branche dans laquelle je travaillais redemandait constamment de refaire encore et encore la même chose. Un gars s’écoeure. S’ajoutant à cela quelques épreuves de la vie (mortalité dans ma famille, maladie, etc), disons simplement que mon optimisme habituel en a pris un coup. J’ai commencé à faire de l’insomnie. Mais pas de la petite insomnie banale où l’on dort 2h par nuit pendant quelque jours… non. La vraie insomnie. Celle qui nous empêche de dormir carrément pendant une semaine. Celle qui fait en sorte qu’on ne sait plus si on est éveillé ou endormi. Celle qui donne l’impression que le temps s’est arrêté et que les couleurs de la vie t’ont remis leur 4%. Au mois de juin, j’ai consulté un médecin qui m’a mis en congé maladie pour épuisement professionel.

J’en revenais pas encore. Moi ça, en épuisement professionel? J’étais écoeuré, oui. Je voulais revenir à une vie normale mais épuisé… j’sais pas. Mais j’ai quand même suivi les conseils du médecin et j’ai pris du temps pour me concentrer sur moi-même. Est-ce que j’étais vraiment heureux à faire ce que je faisais? Est-ce que je retournerais faire ce que je faisais dans les conditions actuelles? … et la réponse est non. J’en pouvais plus de ne pas bouger, de ne pas être considéré à mon plein potentiel et de ne pas avoir l’impression que j’allais laisser ma trace dans cette vie avec quelque chose dont j’étais fier. Il fallait que ça change. La question était comment ça allait changer.

Le changement professionel

Ok. Disons que je décide d’arrêter de faire du web… vers quoi je me tourne? Est-ce que je retourne à l’école pour apprendre un nouveau métier? Est-ce que je me trouve une jobinne dans un Canadian Tire ou chez Costco en attendant de retrouver le goût de faire du web? Ces questions me paraissaient légitimes mais ce n’est pas ce à quoi j’aspirais. Pas que je méprise ces compagnies ou que l’idée de m’instruire me répugne, loin de là. Mais je désirais être mon propre patron et pas dans 5 ans, maintenant. J’ai donc continué mon introspection. En quoi j’ai du talent? De quoi vivent ceux que je respecte le plus?

Du plus loin que je me rappelle de ma jeunesse, j’avais trois types de jouets favoris. Ma tablette à dessin, mes blocs Légo et… l’atelier de mon père. J’ai toujours aimé y être. J’ai appris très jeune à travailler et traiter le bois dans cette grande pièce du sous-sol qui sentait la sciure et le vernis. Je pouvais passer des heures à regarder mon père travailler sur un morceau de bois et en faire quelque chose de magnifique. En grandissant, j’ai moi-même fait plusieurs réparations sur mes meubles (je n’en ai jamais acheté de neuf) et ça m’a toujours apporté une certaine fierté.

J’ai aussi eu quelques expériences avec le métal, matière très intéressante à couper, soudre et modeler selon mes besoins. À l’adolescence, j’ai commencé un DEP en tant que soudeur-monteur. Ma santé, toutefois, ne m’a pas permis de continuer dans ce métier. Du moins pas à temps plein.

À quelques occasions, j’ai essayé de travailler comme développeur web à mon compte. Ça a été les plus belles années de ma vie mais ça n’était pas assez payant comparativement à travailler pour une boîte de production. J’ai donc toujours retourné travailler pour quelqu’un d’autre, m’assurant ainsi un revenu mais me rendant un peu morose de ne pas avoir réussi à en vivre par moi-même.

Je crois que je ne me trompais pas de beaucoup en pensant que je tenais une piste de métier avec ces quelques retours dans le passé. En gros, j’ai trouvé ma solution de cette façon. J’allais me partir à mon compte en fabricant des meubles et des accessoires en bois et en métal. Ces matériaux seront récupérés la plupart du temps et une possibilité de restaurer des objets défraîchis pour certains clients est même possible. Ça commence à devenir concret.

Le lancement d’entreprise

L’Atelier Bérard est officiellement née le 9 septembre 2015. La compagnie a été enregistrée aux taxes provinciales à cette date. Vient ensuite toute la paperasse qui en découle et, sans aucune surprise, le reste de la paperasse. Ce n’est pas du démarrage d’entreprise fait en broche à foin. Cette fois-ci, je veux vraiment y aller pour vrai et à fond. Je me renseigne sur les différentes subventions et prêts bancaires possibles afin de démarrer avec le plus d’avance possible. Les prêts ne sont pas intéressants mais une subvention du SAJE m’assurant un montant revenant à un an de salaire minimum, soit environ 21 000 dollars, en plus d’une formation gratuite en lancement d’entreprise était plus qu’intéressant. J’y ai donc consacré beaucoup de temps à monter une présentation, un plan d’affaire et toute la paperasse qui servira à ma compagnie. Il ne me reste plus qu’à faire ma présentation devant des juges de la compagnie afin d’être accepté. Cette présentation aura lieu le lundi le 30 novembre et j’aurai le verdict le mardi ou mercredi suivant. Vous pouvez comprendre à quel point je suis fébrile en ce moment! J’ai de bonnes chances d’avoir cette subvention et, la cerise sur le sundae, j’ai une super bonne réception avec des clients potentiels. Tout va super bien!

Finalement, pour en revenir au Web, je ne vais pas tout laisser tomber. Je garde quand même une porte ouverte à certains projets, que je ferai de la maison. J’adore en connaître toujours plus sur mes passions et si j’ai fait ce métier pendant plus de 10 ans, il y a une raison : j’aime ça. Mais plus au point d’y consacrer 40 heures et plus par semaine. De toute façon, le site pour mon Atelier, je vais toujours ben pas faire faire ça par quelqu’un d’autre! 😉

Pour ceux que ça intéresse, je vais laisser un lien vers le site du SAJE : http://www.sajeenaffaires.org/

Et comment pourais-je ne pas plugger ma propre shop? http://atelierberard.com

Javascript et la détection d’appareil mobile

Cette semaine, au bureau, j’ai eu à travailler un peu avec javascript afin de détecter si le média utilisé était une tablette, un téléphone cellulaire ou encore un ordinateur « normal ». En temps normal, j’aurais utilisé le script PHP fourni par mon développeur backend mais malheureusement, je devais faire la détection à l’intérieur d’un fichier JS. PHP n’était donc pas à ma rescousse cette fois-ci.

J’ai donc fait une recherche sur Google afin de trouver un script déjà fait (ça ne me donne pas grand chose de réinventer la roue). J’ai vite trouvé quelque chose qui me plaisait et je veux le partager avec vous. Voici le bout de code afin de rendre possible cette détection :

if( /Android|webOS|iPhone|iPad|iPod|BlackBerry|IEMobile|Opera Mini/i.test(navigator.userAgent) ) {
    // Si le média est un mobile...
} else {
    // Sinon, il se passe ceci...
}

En gros, si l’appareil est du type Android, webOS, iPhone, iPad, iPod, Blackberry, IEMobile ou Opera Mini, faites ce que vous avez à faire avec un mobile. Sinon, considérez le média comme un ordinateur de bureau ou un laptop. Il est aussi possible avec un else if de pouvoir séparer les tablettes des téléphones selon vos besoins.

Si j’ai oublié un type de téléphone ou si vous avez des questions par rapport à ce script de détection, n’hésitez pas à me contacter grâce aux commentaires ci-dessous!

À un prochain tuto!

Découverte de la semaine : Butch Haller

Le 6 mars dernier, je me suis décidé à sortir ma femme et on est allé voir un des fameux spectacles Rockabilly vs Psychobilly qui avait lieu au Petit Campus. Déjà, les Hellbound Hepcats m’ont tenté et les Lab Ratz m’ont convaincu. Je connaissais les Matadors seulement via Youtube et le chanteur d’ouverture, Butch Haller, ne me disait absolument rien. Nous arrivons donc un peu d’avance, le temps de voir la merch, de ne pas attendre en file au froid et de prendre une table pour les deux p’tits vieux que nous sommes, Marie Lou et moi. Charly, le chanteur des Lab Ratz, vient nous rejoindre à la table et nous discutons musique un brin.

Du coin de l’oeil, je remarque un vieux monsieur d’environ 80-90 ans qui joue avec le micro sur la scène. Je me dis à moi-même que si la sécurité le voit faire, le p’tit monsieur va se faire sortir sur la tête. Je retourne à ma conversation… pour me rendre compte que non seulement le bonhomme joue avec le micro mais en plus, il commence, tout en shakant, à prendre la guitare et à s’installer… Je le pointe du doigt à Charly et ce dernier me répond que c’est lui, Butch Haller. Il s’agit du band de cover du chanteur des Matadors. La prothèse faciale est vraiment bien faite. À moins de vraiment fixer, il passe pour un vieillard à 100 miles à l’heure. Sachant maintenant que le spectacle commence, toute mon attention est sur la scène.

Butch Haller commence la soirée avec Sheena is a punk rocker des Ramones. S’enchaîne une suite de succès de la musique pop des années ’80 et ’90 dont, entre autre, New Kids on the Block, Wham, Britney Spears, Billy Idol et Boy George.

Toutes ces chansons sont reprises avec un son rockabilly, ponctuées de commentaires un peu vulgaires, issus d’un faux-vieux un peu aigri et sénile. Toutefois, j’ai tellement été charmé par le vieux schmock que c’est sur son t-shirt que j’ai jeté mon dévolu à la merch.

En revenant à la maison, la tête toujours remplie des hits que je viens d’entendre, je fis une petite recherche sur les interwebs pour en savoir un peu plus sur ce projet de covers. Je tombai sur le site officiel de Mr. Haller et je réalisai que non seulement on y précise les dates des prochains spectacles mais qu’en plus, on peut y proposer des demandes spéciales pour des chansons. Il n’y a pas à dire, Butch sait séduire son publique!

Vous pouvez aller voir le site officiel de Butch Haller au : http://butchhaller.com/ ou encore écouter une version acoustique de Ignition (You shook me all night long – AC/DC) sur Youtube au https://youtu.be/Zh_g9RlpZdw

Vous avez quelque chose à dire sur Butch Haller? Vous avez des propositions de bands à me faire? Laissez-moi un p’tit commentaire!

Découverte de la semaine : Frenetic Trio

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Dans la zone grise entre le métal et le psychobilly se glisse un excellent band que j’ai eu la joie de découvrir grâce au groupe Facebook « Psychobilly Worldwide!« . Ça sonne comme une tonne de briques, ça grince comme des ongles sur un tableau et ça a un beat qui va vous donner le goût de faire un peu de headbanging entre deux sessions de mushpit.

Le seul défaut que je peux trouver à ce groupe n’est même pas musical. C’est plutôt du côté de leur présence sur le web. Je n’ai pas trouvé de site web, seulement une page Facebook vide et, heureusement pour moi, malheureusement pour eux, un album complet sur Youtube. On peut acheter l’album en format CD sur Discogs sinon, ça fait vite le tour.

Néanmoins, je suis très content d’avoir fait cette découverte ce soir, c’est meilleur à chaque écoute!

Vous avez envie de me faire découvrir un nouveau band? Vous voulez donner votre opinion sur Frenetic Trio? Laissez-moi un commentaire au bas de cette page!

Découverte de la semaine : The Surf Rats

Étant un grand amateur de musique, je suis constamment à la recherche de nouveaux groupes ou de nouveaux genres de musique. Je vais partager mes découvertes avec vous à chaque semaine. Cette semaine : The Surf Rats.

Ce band est un joyeux mélange de Surf-Rock, de rockabilly, de psychobilly et même sur certains morceaux, de country. Des rythmes accrocheurs, une guitare qui vient vous chercher en plein coeur et un son bien graillon. Voilà comment je pourrais résumer ce groupe. J’ai été très content de le découvrir cette semaine, j’ai fais joué les albums Welcome to Killafornya et Surf n’ Burn en boucle au bureau pendant toute la semaine.

Pour les suivre sur Facebook :
https://www.facebook.com/pages/The-Surf-Rats/148655312386

Voici un extrait via Youtube :
http://youtu.be/X-EMyfVa4UM

Bonne écoute!

Ma découverte d’Infinite-Scroll

Infinite-Scroll est un plugin jQuery que Paul Irish a développé il y a déjà quelques années. J’en avais déjà entendu parlé mais je n’avais jamais eu la chance de travailler sur un projet web qui me permettait de le mettre en pratique… jusqu’à hier.

On a un nouveau projet de site au bureau. On veut sortir des sentiers battus et, j’en suis certain, ce projet va remplir cette mission. Je ne peux pas vous en dire beaucoup plus pour le moment sur ce projet mais je peux vous dire que je vais utiliser Infinite-Scroll dans ce dernier.

Pour des raisons de confidentialité et aussi de contenu adulte, je ne suis pas en mesure vous montrer de quelle manière je vais utiliser Infinite-Scroll sur notre projet, MAIS j’ai créé un exemple sur GitHub afin de m’amuser un peu avec le plugin ainsi que vous donner un bon exemple des possibilités de Infinite-Scroll.

Pour utiliser mon exemple : téléchargez le projet; installez le sur votre MAMP, LAMP ou WAMP (dépendant de votre système d’exploitation, en fait); importez le fichier SQL dans votre version de MySQL; puis éditez le fichier index.php pour y insérer vos informations de connexion.

Et voilà, vous avez maintenant, si vous garnissez un peu la base de données, une page qui vous listera une collection de disques à l’infini! Pour le moment, les options de listage ne sont pas fonctionnelles mais je compte bien continuer à développer ce petit projet on the side.

Pour voir la page Github du projet : https://github.com/davidberard/Disks-Sorting–an-Infinite-Scroll-Exemple

Skeleton 2.0.4 est sorti!

Skeleton Boilerplate

J’ai réalisé cette semaine que le boilerplate Skeleton en est maintenant à sa version 2.0.4. Ce boilerplate, qui est à peine lourd de 400 lignes (ce qui est très peu), a été conçu selon l’idée de construire un site responsive rapidement. En gros, vous pensez au design, il sera la structure.

Ce qui a changé grandement des dernières versions, c’est surtout le fait qu’il est passé d’une grille fixe en pixels à une grille fluide, fonctionnant avec des pourcentages. Ça change beaucoup la dynamique mais c’en reste tellement plus agréable et simple à utiliser.

Je vais jouer un peu avec cette nouvelle version pendant le weekend afin de me refamiliariser avec ce dernier. Et vous, quel est votre boilerplate de prédilection?

Site de Skeleton : http://getskeleton.com